Rechercher dans la boutique

Kéfir de lait ou de fruits : lequel choisir ?

Table de petit-déjeuner avec un bocal de kéfir de lait, des grains et une lumière chaude près de la fenêtre.

Le kéfir de lait et le kéfir de fruits portent le même nom, mais ce sont deux fermentations différentes. Le premier donne une boisson lactée, acidulée et crémeuse ; le second donne une boisson à base d’eau, légèrement pétillante, souvent aromatisée avec du citron, des fruits secs ou du jus de fruit. Le bon choix dépend surtout de votre alimentation, de votre goût et de votre usage quotidien : produit laitier fermenté ou boisson fraîche sans lait.

Kéfir de lait ou de fruits : quelles différences en un coup d’œil ?

La différence principale tient au milieu de fermentation : le kéfir de lait fermente du lait, tandis que le kéfir de fruits fermente une eau sucrée enrichie en minéraux et en ingrédients aromatiques. Les grains ne sont pas interchangeables : chaque culture vivante est adaptée à son propre environnement.

Critère Kéfir de lait Kéfir de fruits
Culture utilisée Grains de kéfir de lait Grains de kéfir d’eau, aussi appelés kéfir de fruits ou tibicos
Base de fermentation Lait animal, ou lait sans lactose selon les cas Eau, sucre, fruit sec, citron ou autre aromatisation
Texture Crémeuse, proche d’un yaourt à boire Liquide, légère, souvent pétillante après fermentation
Goût Acidulé, lacté, parfois légèrement levuré Acidulé, fruité, frais, proche d’une limonade fermentée
Fermentation habituelle Environ 24 à 48 h selon la température et l’activité Environ 1 à 2 jours selon la température et la recette
Lactose Présent au départ, réduit par fermentation mais non éliminé Sans lait, donc sans lactose si la recette ne contient aucun produit laitier
Sucre Le lactose du lait nourrit la culture Le sucre ajouté nourrit la culture ; il diminue mais ne disparaît pas totalement
Usage fréquent Petit-déjeuner, smoothies, sauces, fromages frais Boisson fraîche, seconde fermentation, aromatisations aux fruits
Entretien À remettre régulièrement dans du lait À remettre dans une nouvelle eau sucrée adaptée

Le kéfir de lait se rapproche d’un aliment lacté fermenté. Le kéfir de fruits se rapproche davantage d’une boisson fermentée de table. Les deux demandent des soins simples mais réguliers : un récipient propre, une température ambiante adaptée, une filtration douce et une nouvelle mise en fermentation.

D’où vient le kéfir ?

Le kéfir est une fermentation traditionnelle transmise sous forme de grains vivants. Le kéfir de lait est souvent associé aux régions du Caucase, où la fermentation permettait de transformer le lait animal en boisson acidulée plus stable. L’origine exacte du kéfir de fruits est moins claire, avec plusieurs traditions autour des boissons fermentées sucrées.

Ce qui les relie n’est pas leur recette, mais leur logique : une culture vivante réutilisable transforme un liquide de base. Dans le kéfir de lait, cette base est le lait. Dans le kéfir de fruits, c’est une eau sucrée enrichie en minéraux. Cette différence explique presque tout : goût, texture, entretien, teneur en lactose, usage culinaire et profil de fermentation.

Qu’est-ce que le kéfir de lait ?

Le kéfir de lait est une fermentation obtenue avec des grains vivants placés dans du lait. Il produit une boisson blanche, acidulée, plus ou moins épaisse selon le lait, la température, la proportion de culture et le temps de fermentation.

Ses grains ont souvent l’apparence de petits amas blancs, irréguliers, parfois comparés à de mini choux-fleurs. Ils abritent une communauté de bactéries et de levures qui transforme progressivement le lait : l’acidité augmente, la texture se densifie et le goût devient plus caractéristique.

La littérature scientifique décrit le kéfir de lait comme une matrice fermentée complexe, dont la composition varie selon l’origine des grains et les conditions de fermentation (Prado et al., 2015 ; Nejati et al., 2020).

En pratique, on peut utiliser du lait de vache, de chèvre ou de brebis. Le lait entier donne souvent une texture plus crémeuse, mais le résultat dépend aussi de la marque, du traitement thermique et de la température de la pièce. Les laits sans lactose peuvent être utilisés. Les boissons végétales demandent davantage de précautions, car elles ne sont pas l’environnement naturel des grains de kéfir de lait.

Qu’est-ce que le kéfir de fruits ?

Le kéfir de fruits, aussi appelé kéfir d’eau, est une boisson fermentée préparée avec des grains translucides, de l’eau, du sucre et des ingrédients qui apportent goût et minéraux. Il ne s’agit pas d’un kéfir de lait aromatisé aux fruits, mais d’une culture différente.

La recette classique part d’une eau faiblement chlorée ou reposée, d’une dose de sucre adaptée, d’un fruit sec comme la datte, parfois d’une rondelle de citron, de gingembre et d’une petite quantité de sel marin. Les grains utilisent le sucre comme nourriture et produisent une boisson acidulée, moins sucrée qu’au départ, souvent légèrement gazeuse.

La pétillance devient plus nette lors d’une seconde fermentation en bouteille hermétique, sans les grains. Les études récentes sur le kéfir d’eau montrent un écosystème microbien spécifique, distinct de celui du kéfir de lait (Verce et al., 2019 ; Breselge et al., 2025).

Le kéfir de fruits convient aux personnes qui veulent une fermentation sans lait, à condition de tenir compte du sucre résiduel et de la faible présence possible d’alcool liée aux levures.

Peut-on faire du kéfir de lait avec du kéfir de fruit ?

Non, il ne faut pas remplacer les grains de kéfir de lait par des grains de kéfir de fruits, ni l’inverse. Les deux cultures ne vivent pas dans le même milieu : l’une est adaptée au lait et à ses nutriments, l’autre à l’eau sucrée, aux minéraux et aux ingrédients végétaux.

Les grains de kéfir de lait se nourrissent dans un environnement lacté. Les grains de kéfir de fruits ont besoin de sucre simple, d’eau de bonne qualité et d’apports minéraux. Les mettre durablement dans le mauvais milieu peut ralentir la fermentation, déséquilibrer la culture ou l’affaiblir.

Il existe une nuance : les grains de kéfir de lait peuvent parfois fermenter certaines boissons végétales, notamment lorsqu’elles contiennent suffisamment de sucres. Le résultat est cependant moins stable qu’avec du lait animal. Pour préserver la culture à long terme, Kefiralia recommande de la revitaliser régulièrement dans du lait. Le kéfir de fruits, lui, n’est pas destiné à fermenter des boissons végétales épaisses comme une boisson de soja, d’amande ou de coco.

Quels microorganismes vivent dans les grains de kéfir ?

Les grains de kéfir sont des communautés vivantes de bactéries et de levures organisées dans une matrice naturelle. Leur composition dépend de nombreux facteurs : origine des grains, milieu de fermentation, température, fréquence des changements et conditions d’entretien.

La littérature décrit, dans les grains de kéfir en général, des espèces représentatives fréquemment isolées dans les études microbiologiques ; il ne s’agit pas d’une déclaration de composition d’un produit précis, mais d’un aperçu scientifique du kéfir traditionnel (Bourrie et al., 2016) :

  • Lactobacillus kefiranofaciens
  • Lactobacillus kefiri
  • Lactococcus lactis
  • Leuconostoc mesenteroides
  • Saccharomyces cerevisiae

Ces noms montrent pourquoi le kéfir traditionnel ne se résume pas à un simple ferment en poudre composé de quelques souches sélectionnées. Un grain vivant fonctionne comme un petit écosystème : certaines espèces acidifient le milieu, d’autres contribuent à la texture, d’autres participent aux arômes et à la légère production de gaz.

Pour le consommateur, l’idée à retenir est simple : un grain vivant bien entretenu se régénère et poursuit son activité fermentation après fermentation.

Quels sont les bienfaits du kéfir de lait et du kéfir de fruits ?

Les bienfaits potentiels du kéfir sont surtout étudiés en lien avec sa nature d’aliment fermenté, sa diversité microbienne et les composés produits pendant la fermentation. La recherche est active, mais les résultats varient selon les cultures, les recettes, les quantités consommées et les populations étudiées.

Le kéfir de lait est le plus documenté. Des revues scientifiques décrivent son microbiote, ses composés bioactifs et les effets explorés dans des essais humains, notamment autour du microbiote intestinal, du métabolisme et de la fermentation du lait (Bourrie et al., 2016 ; Fijan et al., 2026).

Une revue systématique sur les composés bioactifs du kéfir souligne aussi l’intérêt scientifique des peptides, acides organiques et exopolysaccharides issus de la fermentation, tout en rappelant que les effets dépendent du contexte (Vieira et al., 2021).

Les bienfaits du kéfir de fruit sont moins documentés chez l’humain, mais ses écosystèmes microbiens sont étudiés pour leur diversité et leur potentiel métabolique (Lim et al., 2026 ; Breselge et al., 2025). Il faut donc éviter les promesses excessives : le kéfir peut faire partie d’une alimentation variée, mais il ne remplace pas un traitement ni un avis médical.

Le kéfir de lait contient-il moins de lactose ?

Oui, le kéfir de lait contient généralement moins de lactose que le lait utilisé au départ, car une partie du lactose est consommée pendant la fermentation. Cela ne signifie pas qu’il devient totalement sans lactose.

La tolérance dépend de chaque personne, de la durée de fermentation, du type de lait et du niveau de sensibilité. Certaines personnes préfèrent utiliser du lait sans lactose, que les grains de kéfir de lait peuvent fermenter. D’autres obtiennent un résultat plus acide en laissant fermenter plus longtemps, mais une fermentation prolongée change aussi la texture.

Lorsque la fermentation avance beaucoup, le kéfir peut se séparer en une partie blanche coagulée et un sérum plus acide. Cette séparation n’est pas forcément un signe d’échec ; elle indique souvent que la fermentation est allée plus loin que le point idéal pour une texture homogène.

Les boissons végétales ne sont pas une solution universelle pour transformer le kéfir de lait en boisson végétale durable. La culture peut fermenter certaines bases végétales, mais elle doit être régulièrement revitalisée dans du lait pour conserver sa vigueur.

Le kéfir de fruits contient-il encore du sucre ?

Oui, le kéfir de fruits contient encore une quantité variable de sucre après fermentation. Le sucre est indispensable : il nourrit les microorganismes de la culture et permet la transformation de l’eau sucrée en boisson acidulée.

Plus la fermentation est longue et active, plus le goût devient acide et moins la boisson semble sucrée. Cependant, le sucre ne disparaît pas totalement. La quantité finale dépend de la dose de départ, de la température, du temps, de l’activité des grains et des ingrédients ajoutés en seconde fermentation.

Ajouter du jus de fruit, par exemple, relance la fermentation et augmente la carbonatation, mais apporte aussi de nouveaux sucres. C’est un point important pour les personnes qui surveillent leur glycémie. Le kéfir de fruits ne doit pas être présenté comme une boisson sans sucre.

Comment faire son kéfir de lait maison ?

Le kéfir de lait maison se prépare avec une culture fraîche prête à l’emploi, du lait et un récipient propre. Il ne nécessite pas de yaourtière : la fermentation se fait à température ambiante, à l’abri du soleil direct.

On place les grains dans le lait, on couvre le récipient avec un tissu propre ou un papier permettant à la culture de respirer, puis on laisse fermenter. Chez Kefiralia, la plage de référence pour le kéfir de lait se situe entre 18 et 30 °C ; plus il fait chaud, plus la fermentation avance vite.

Le résultat est généralement prêt en 24 à 48 h, quand le lait épaissit et prend une texture proche d’un yaourt à boire. On filtre ensuite pour séparer la boisson des grains, puis les grains repartent dans du lait neuf.

Les premières fermentations peuvent demander un peu d’ajustement. Si le kéfir reste trop liquide, il peut manquer de temps, de chaleur ou d’activité initiale. S’il se sépare beaucoup en sérum et caillé, la fermentation est probablement trop avancée : il faudra réduire le temps, ajuster la quantité de lait ou utiliser moins de culture lors des prochaines préparations.

Comment faire son kéfir de fruits maison ?

Le kéfir de fruits maison se prépare avec une culture fraîche de kéfir d’eau, une eau peu chlorée, du sucre et quelques ingrédients simples. Le sucre est nécessaire à la culture, même si la boisson finale est moins sucrée qu’au départ.

La base Kefiralia consiste à dissoudre environ 40 g de sucre par litre d’eau, ajouter les grains, puis compléter avec des dattes, éventuellement du citron, du gingembre et une petite pincée de sel marin. Le récipient se couvre avec un tissu ou un papier qui laisse respirer, puis la fermentation se fait à température ambiante, loin du soleil direct.

En général, 1 à 2 jours suffisent pour obtenir une boisson moins sucrée, acidulée et légèrement fermentée. Après filtration, les grains repartent dans une nouvelle eau sucrée. Le liquide obtenu peut être consommé tel quel ou passer en seconde fermentation, sans les grains, dans une bouteille hermétique.

Pour obtenir plus de gaz, Kefiralia recommande souvent une seconde fermentation à température ambiante, avec une petite quantité de sucre ou un mélange de kéfir déjà fermenté et de jus de fruit.

Pourquoi mon kéfir de fruits ne pétille pas ?

Gros plan d’un grain de kéfir humide aux plis irréguliers, posé sur une céramique mate claire.

Un kéfir de fruits peut être actif même s’il ne pétille presque pas. Le premier signe à observer n’est pas toujours la bulle, mais le changement de goût : la boisson devient moins sucrée et plus acidulée.

La carbonatation dépend surtout de la seconde fermentation. En première fermentation, un récipient couvert mais non hermétique laisse s’échapper une partie du gaz. Pour obtenir une boisson plus pétillante, on filtre le kéfir, on le met en bouteille hermétique sans les grains, puis on le laisse poursuivre sa fermentation.

Un peu de sucre ou une petite proportion de jus de fruit peut relancer la production de gaz. Si les bulles restent faibles, vérifiez aussi la qualité de l’eau, la présence de minéraux et l’état des grains. Une eau très chlorée, l’absence de fruit sec ou un manque de minéraux peuvent ralentir la culture.

À l’inverse, trop de grains, trop de chaleur ou trop de temps peuvent mener à une boisson trop acide et fatiguer progressivement la culture.

Quand boire du kéfir ?

Le kéfir peut se boire au moment qui convient le mieux à votre routine alimentaire. Beaucoup de personnes prennent le kéfir de lait au petit-déjeuner, tandis que le kéfir de fruits se boit souvent frais, comme une boisson de table légèrement pétillante.

Le plus important est de commencer progressivement, surtout si vous n’avez pas l’habitude des aliments fermentés. Une petite quantité permet d’observer votre tolérance digestive et d’ajuster ensuite. Le kéfir de lait s’intègre facilement dans un smoothie, un bol de céréales ou une sauce froide. Le kéfir de fruits se prête mieux aux aromatisations, aux boissons fraîches et aux secondes fermentations.

En cas de maladie digestive, de grossesse, d’allaitement, de diabète ou de régime médicalisé, demandez conseil à un professionnel de santé avant d’en consommer régulièrement.

Kéfir de lait : danger ou simple question de précautions ?

Le kéfir de lait n’est pas un aliment dangereux par nature, mais c’est une fermentation vivante : il doit être préparé avec propreté, bon sens et respect des consignes. Un kéfir qui sent mauvais, présente des moisissures visibles ou un aspect franchement anormal ne doit pas être consommé.

Les principales précautions concernent les ustensiles, la température, la durée et les contaminations croisées. Il vaut mieux éviter les récipients métalliques réactifs, surtout l’aluminium, et ne pas mélanger les ustensiles entre kéfir de lait, kéfir de fruits, kombucha ou autres cultures sans nettoyage sérieux.

Le lait cru peut donner des résultats différents, mais il apporte aussi sa propre flore microbienne. Pour un résultat plus prévisible, les laits pasteurisés ou UHT sont souvent plus simples. Le kéfir peut aussi contenir de faibles traces d’alcool issues de l’activité des levures, surtout lorsque la fermentation se prolonge.

Comment conserver et multiplier les grains de kéfir ?

Les grains de kéfir se multiplient lorsqu’ils sont bien nourris, bien filtrés et remis régulièrement dans un milieu adapté. La croissance n’est pas toujours spectaculaire au début : des grains jeunes peuvent être petits tout en ayant une bonne capacité de fermentation.

Pour le kéfir de lait, une pause courte se fait au réfrigérateur, dans du lait, afin de ralentir l’activité. Le lait doit être renouvelé régulièrement si la pause se prolonge. Le retour à température ambiante peut demander une ou deux fermentations avant de retrouver le rythme habituel.

Pour le kéfir de fruits, une conservation temporaire se fait au frais dans une eau sucrée adaptée, avec les ingrédients nécessaires à la culture. Si l’on veut arrêter beaucoup plus longtemps, la déshydratation peut être envisagée pour le kéfir d’eau, alors que la congélation n’est pas l’option la plus fiable pour préserver toute la vitalité d’une culture.

Multiplier les grains ne signifie pas les accumuler sans limite. Trop de culture pour trop peu de liquide accélère l’acidification et peut donner un résultat déséquilibré. Il vaut mieux adapter la quantité de grains à la quantité que vous souhaitez réellement préparer.

Kéfir ou lait ribot : quelle différence ?

Le lait ribot et le kéfir de lait sont deux produits laitiers fermentés, mais ils ne reposent pas sur la même culture. Le lait ribot est un lait fermenté traditionnellement associé au babeurre ; le kéfir de lait est obtenu avec des grains vivants composés d’une communauté de bactéries et de levures.

La différence se sent aussi en bouche. Le lait ribot est acidulé, fluide et lacté, mais il n’a pas forcément la note légèrement levurée et parfois très légèrement pétillante du kéfir. Le kéfir de lait maison évolue davantage selon la température, le temps de fermentation et la vitalité des grains.

Il peut être très doux si on le filtre tôt, ou plus acide si on le laisse fermenter plus longtemps. Si vous voulez un produit prêt à boire, le lait ribot est simple. Si vous souhaitez entretenir une culture réutilisable, contrôler l’acidité et produire votre fermentation à la maison, le kéfir de lait est plus adapté.

Kéfir de fruits ou kombucha : que choisir ?

Le kéfir de fruits et le kombucha sont deux boissons fermentées, mais elles n’ont pas la même base ni le même rythme. Le kéfir de fruits part d’eau sucrée et de grains de kéfir d’eau ; le kombucha part de thé sucré et d’un SCOBY.

Le kéfir de fruits est généralement plus rapide et plus fruité. Sa fermentation principale dure souvent 1 à 2 jours, puis la seconde fermentation permet de travailler la pétillance et les arômes. Le kombucha demande plus de patience : chez Kefiralia, la première fermentation de référence se fait sur environ deux semaines, avec une température idéale autour de 28 °C et un apport de thé déjà fermenté pour relancer les tournées suivantes.

Le goût diffère aussi. Le kéfir de fruits rappelle une limonade fermentée, tandis que le kombucha développe un profil plus vinaigré, tannique et proche du thé. Les deux sont étudiés comme boissons fermentées, avec des microbiomes différents (Chong et al., 2023).

Où trouver des grains de kéfir de lait ou de fruits ?

On peut trouver des grains de kéfir de plusieurs façons : don entre particuliers, groupes locaux, magasins spécialisés ou fournisseurs de cultures vivantes. Les grains de kéfir gratuits existent, car la tradition du kéfir repose aussi sur le partage, mais leur état dépend entièrement de la personne qui les entretient.

Un don peut très bien fonctionner si la culture est saine, active et bien conservée. La limite est l’absence de contrôle : on ne sait pas toujours depuis combien de temps les grains ont été stockés, s’ils ont subi des contaminations croisées ou s’ils ont été entretenus dans de bonnes conditions.

Un kéfir de lait vendu chez Carrefour ou dans une autre grande surface est généralement une boisson finie, prête à boire. Ce n’est pas la même chose qu’un grain vivant réutilisable. Pour acheter des grains de kéfir de lait ou de fruits, il faut donc distinguer le produit déjà fermenté de la culture mère destinée à faire vos propres préparations.

Pour une première expérience, beaucoup de personnes préfèrent partir d’une culture fraîche prête à utiliser, accompagnée d’instructions claires.

Quel est le meilleur kéfir de lait ?

Le meilleur kéfir de lait est celui qui fermente régulièrement, donne une texture agréable et correspond à votre goût. Le résultat dépend autant de la culture que du lait, de la température et du moment où vous filtrez.

Le lait entier donne souvent plus de rondeur. Le lait de chèvre peut produire une texture moins épaisse que le lait de vache. Le lait de brebis, plus riche, donne souvent un résultat plus dense. Le lait sans lactose peut aussi être utilisé, avec un résultat qui dépend de la marque et de la composition.

Un bon kéfir de lait n’est pas forcément très acide. Le point idéal est souvent atteint quand la boisson épaissit, avec éventuellement un peu de sérum visible, mais sans séparation excessive. Si le kéfir devient trop acide, il faut généralement réduire le temps, diminuer la quantité de grains utilisée ou ajuster la quantité de lait.

Comment choisir le meilleur kéfir pour vous ?

Le meilleur kéfir est celui que vous préparerez régulièrement avec plaisir. Si vous aimez les produits laitiers fermentés, les textures crémeuses et les petits-déjeuners de type yaourt à boire, commencez par le kéfir de lait. Si vous voulez une boisson fraîche, pétillante et sans lait, choisissez plutôt le kéfir de fruits.

Pour le kéfir de lait, le résultat dépend souvent du lait. Le lait entier donne plus de rondeur, le lait de chèvre peut rester plus liquide et le lait de brebis donne souvent une texture plus dense. Le temps joue aussi : plus la fermentation avance, plus le goût devient acide.

Pour le kéfir de fruits, le meilleur résultat dépend de l’équilibre entre sucre, minéraux, fruit sec, température et seconde fermentation. Une boisson peu pétillante n’est pas forcément ratée ; elle peut simplement manquer d’une seconde fermentation adaptée.

Dans les deux cas, la régularité compte plus que la taille initiale des grains.

Pourquoi essayer le kéfir maison avec Kefiralia ?

Faire du kéfir à la maison permet de choisir ses ingrédients, son niveau d’acidité et sa routine. Avec une culture vivante, on ne rachète pas une boisson finie à chaque fois : on entretient un ferment qui peut être réutilisé tant qu’il reçoit les soins appropriés.

Kefiralia travaille avec des cultures traditionnelles de kéfir de lait et de kéfir de fruits, préparées pour arriver fraîches et prêtes à démarrer. L’intérêt n’est pas seulement de recevoir des grains : c’est aussi d’avoir une méthode claire, des repères de température, des temps de fermentation réalistes et des conseils pour ajuster le résultat.

Si vous hésitez entre les deux, partez de votre usage quotidien : un aliment lacté fermenté pour le petit-déjeuner, ou une boisson légère à aromatiser et à servir fraîche.

Questions fréquentes

Quel est le meilleur kéfir pour la santé ?

Il n’existe pas un meilleur kéfir universel. Le kéfir de lait est davantage étudié dans les essais cliniques et apporte les nutriments du lait fermenté ; le kéfir de fruits convient mieux si vous voulez éviter les produits laitiers. Les recherches sur le kéfir explorent plusieurs effets liés à la fermentation et au microbiote, mais les résultats restent dépendants du contexte (Fijan et al., 2026 ; Lim et al., 2026). Le meilleur choix reste celui qui correspond à votre alimentation, sans remplacer un avis médical.

Est-ce qu’une femme enceinte peut boire du kéfir ?

Une femme enceinte doit demander l’avis de son médecin ou de sa sage-femme avant de consommer du kéfir, surtout s’il est fait maison. Le kéfir est une fermentation vivante et peut contenir de faibles traces d’alcool, variables selon la recette et le temps de fermentation. Le kéfir de lait reste aussi un produit laitier. En cas de grossesse, d’allaitement, de condition médicale ou de régime particulier, il faut consulter un professionnel de santé avant d’intégrer le kéfir à son alimentation.

Est-ce que le kéfir est bon pour la diarrhée ?

Le kéfir ne doit pas être présenté comme un traitement de la diarrhée. Certaines recherches étudient les liens entre kéfir, microbiote intestinal et fermentation, mais cela ne suffit pas à recommander le kéfir comme solution en cas de diarrhée aiguë ou persistante (Choi et al., 2025 ; Fijan et al., 2026). En cas de diarrhée importante, prolongée, accompagnée de fièvre, de sang, de douleur ou de déshydratation, il faut consulter rapidement un professionnel de santé.

Est-ce que le kéfir est bon pour les diabétiques ?

Le kéfir n’est pas automatiquement adapté aux personnes diabétiques. Le kéfir de fruits nécessite du sucre pour fermenter, et une partie peut rester dans la boisson finale. Le kéfir de lait contient du lactose au départ, même si la fermentation en réduit une partie. La réponse dépend donc de la recette, du temps de fermentation, de la quantité consommée et du suivi médical de la personne. En cas de diabète ou de régime contrôlé en glucides, demandez conseil à votre médecin ou diététicien avant d’en boire régulièrement.

Back to top